Jusqu’à ce que n’avons pas
décider de vivre en exil sur une île
déserte, la vie en société nous
implique à vivre avec les autres. Amis, famille,
collègues, voisins…et quand on parle de relation,
automatiquement on parle de
"devoir". En effet, nous avons des
devoirs envers les autres. Mais jusqu’où vont-ils
ces devoirs ?
Il y a des évènements auxquels il faut
s’y rendre alors que nous nous sentons
fatigués,
il y a des connaissances que nous n’avons pas envie de
rencontrer ou tout simplement nous avons envie de passer du temps avec
notre petite famille à la maison. Vis à vis des
amis ou de la famille, pour leur faire plaisir et puis nous devrons
faire acte de présence, il est de notre devoir
d’être là. Serait-il si grave si nous ne
sommes pas là ?
Lorsqu’un ami se trouve dans une mauvaise période(
déprime,
mal
être...) et qu’il a besoin de nous pour
l’aider. Il n’a pas envie
d’être seul, il a envie de parler donc il
s’adresse à nous. Il demande si nous pouvons
l’héberger alors que notre compagne ou notre
compagnon a besoin de tranquillité, de se retrouver avec sa
famille car il/elle n’est pas bien aussi. Malgré
notre soucis à la maison, notre devoir est
d’apporter de l’aide à notre ami, alors
que décidons-nous ?
Un proche a besoin d’aide financier, toute la famille se
réunit et décide que chacun doit y apporter sa
contribution et pourtant nous aussi nous sommes dans une passe ou nous
avons besoin de se serrer la ceinture car nous avons des projets pour
notre petite famille. C’est notre devoir d’y
participer alors que faisons-nous ?
Autant de situations nous sont imposées par les devoirs de
la société. Nous serons souvent solliciter
à différentes situations car c’est
notre devoir de les accomplir. Mais comment allons-nous
gérer cela pour ne pas impliquer notre vie privée
mais également pour ne pas nous sentir envahi nous
même. Quand nous devrions rendre service à
l’un de nos proches, amis ou famille ; nous le faisons
volontairement lorsque la demande n’est pas
exagérée et surtout si nous pouvons le faire.
Mais quand nous sommes dans l’obligation
d’accomplir tel acte alors que notre vie ne le permet pas que
ce soit soutien moral ou financier nous le prenons pour un devoir. Mais
pourrons-nous nous défiler face à ces devoirs ?
Oserons-nous nier les demandes ? Il n’est pas
évident de
dire
non lorsque nous sommes face à ce devoir de moral.
Que va penser l’autre si nous ne nous soumettons pas
à sa demande, alors que lui, il a fait ceci,
cela…Que va dire la famille si je ne me joins pas
à eux pour telle idée ? Nous nous
préoccupons toujours des réactions de
l’autre dès qu’il s’agit de
nous exprimer. Donc pour ne pas offusquer certains, pour être
bien considérer, pour faire plaisir aux autres, nous
accomplissons ses devoirs que les autres et que la
société nous imposent quitte à faire
passer en second plan notre bien être. Souvent nous pensons
aux autres avant de penser à nous même.
En vivant dans la société, il est tout
à fait normal que nous avons des devoirs envers les autres.
Et d’ailleurs nous ne pouvons pas
vivre
en solitaire, rien que pour réparer une voiture
par exemple, nous devons nous adresser à quelqu’un
d’autre…Alors face à tous ces devoirs,
sachons les accomplir avec degré et surtout ne les laissons
pas nous envahir. Ne vivons pas seulement pour les autres, apprenons
à exprimer nos besoins et nos désirs. Si ces
devoirs créeront de graves conséquences sur notre
bien être moral et physique, apprenons à nous
écouter et à prendre soin de nous et à
penser à
notre
propre bonheur. Le bonheur et le bien être ne
viennent pas de l’extérieur, ils se trouvent en
nous même.
Alors faut-il avoir un peu d’égoïsme en
soi pour être heureux ?