#1 Audrey100182 a écrit le 31/01/2005 à 08:19
Bonjour à tous
Voilà presque 10ans que je vis une situation sentimentale infernale et les choses vont de pire en pire...au point que j'ai la sensation, aujourd'hui, à 22ans, de devenir dépressive...
Mon histoire est assez "complexe", certainement comme toutes les histoires de coeur, certes...
Afin de vous l'exposer au mieux, j'ai choisi de vous proposer un "copier/collé" du message que j'ai posté il y a presque un an sur le site du site de l'émission télé "ça se discute".
L'émission avait pour thème "amour, haine, amitié: jusqu'ou peuvent aller les relations profs/élèves?"...
Voici donc mon histoire, au travers de ce post:
Je me permet de poster ici, dans ce site, à ce sujet, parceque l'émission d'hier soir m'a boulversée et a rallumé en moi tant d'émotions qui hantent mes nuits depuis des années maintenant...
Par le billet de ce site, si je pouvais recevoir de la part de qq'1 une "main tendue", un avis sur mon "problème", qqch, une route à "suivre"...ce serait formidable!...
Voilà, avant d'aller plus loin, je voudrais vous dire qui je suis, me présenter brièvement, afin que chacun puisse se faire une idée.
Je m'appelle donc Audrey, j'ai 22ans, et je suis étudiante en maitrise de lettres modernes dans le Nord Est de la France. Je pense être une 'tite demoiselle vive et dynamique, qui aime la vie, les sorties et la fête! Au delà de cela, il n'en demeure pas moins que je souffre "délicieusement" d'une histoire d'amour "pseudo-impossible" avec un petit monsieur qui a 43ans et qui était mon prof de français alors que j'étais en classe de 4ème et de 3ème.
A l'époque, je n'avais pas 15ans, j'étais vraiment toute gamine, mais je sais avec la plus grande certitude que j'étais déjà Amoureuse, comme on n'peut l'être qu'une fois dans sa vie...
Toute ma classe, puis mon école, et bien évidemment le prof concerné, ont rapidement été au courent de mes sentiments (effectivement, difficile à cacher quand on béatifie devant qq'1 à ce point là!...).
Je l'admirais, certes, car c'est lui qui m'a donné le gout de la littérature, l'envie d'écrire, mais il y avait bien plus qu'une simple idolatrie, ou un fantasme de pré-ado...
Cette histoire a rapidement fait "scandale" dans mon établissement scolaire... Je me retrouve un peu dans le témoignage qu'a fait Sarah hier soir dans l'émission: je le suivais partout, j'aurais donné n'importe quoi pour un sourire, j'appelais chez lui le soir pour entendre le son de sa voix... Et tant d'autres choses encore qui ont pu l'"effrayer"...car je conçois bien que cela puisse faire peur...
Ce monsieur est néanmoins toujours resté très agréable avec moi, j'étais devenue la "meilleure élève", il m'appréciait beaucoup...
A la fin des deux années scolaires passées avec lui, je me rappelle avoir complètement "craqué", et il m'avait consolée avec un discours "convenu" sur la réalité soi-disant "impossible" d'une telle histoire d'amour entre un professeur et une de ses élèves...
Il m'avait juré qu'avec le temps, j'oublierai...
Et pourtant...
Les années qui ont suivi, je suis restée dans le même établissement, qui était un regroupement de collège et lycée.
Je le croisais dans les couloirs, je papotais de tps en tps avec lui, je le voyais évidemment toujours du même oeil fou de désir, d'amour, d'admiration et d'adoration...
C'était devenu obsessionnel, au point que je repoussais systématiquement tous les "gentils p'tits mecs" de mon age...
J'ai bien-sûr cherché à comprendre pourquoi j'en étais arrivée là, mais je suis arrivée à la conclusion la plus simple et à la fois la plus obscure qui soit: j'étais "juste" amoureuse, envoutée, subjuguée... C'était de la "magie"...
Je n'crois pas à une explication psychologique à 2 francs 3 sous qui voudrait faire de moi une victime de complexe d'Oeudipe. J'ai toujours aimé et admiré très fort mon papa avec qui j'entretiens de très bon rapports...
Non, ce n'est pas ça... Il faut se rendre à l'évidence: l'Amour frappe n'importe ou et n'importe qui, quelques soient l'age, les circonstances ou autres aléas...
En juin 99, j'ai obtenu mon BAC, et j'ai quitté le cocon familial pour aller m'installer seule dans une petite chambre étudiante, direction l'université de lettres (on se demande pourquoi cette filiaire... ).
La ville ou je vis à présent se trouve à une 40aine de kms de mon ancien lycée, mais c'est également la vie ou habite mon cher professeur...
Les premiers temps passés à la fac, j'ai tenté de mettre cette histoire de coté: je suis sortie énormément, j'ai eu plein de petites histoires sentimentales; mais je me suis rapidement rendue compte que rien n'y faisait: il m'était impossible de sortir mon prof de ma tête, ou plutot de ce p'tit truc qui bat depuis des années dans ma poitrine...
Il y a un an et demi, un vendredi soir ou je sortais en ville pour un karaoké avec des amis, j'ai croisé mon prof par hasard. Il était lui aussi avec 3 amis et ils sortaient apparemment d'un restau.
Je suis allée vers lui pour le saluer; et à ma grande surprise, il a été très enthousiaste de me rencontrer. Nous ... parlé 5 minutes, et il m'a invitée à prendre un verre dans un café un peu plus loin avec eux...
Nous sommes restés des heures ensemble, comme si les autres autour de nous n'existaient plus... Bien évidemment, nous ... évoqué cette "histoire" de notre passé commun... Il m'a confié qu'il avait eu très peur, mais qu'il me comprenait, que j'étais jeune, que malgré tout il avait été très flâté... Il a dit des phrases que je n'oublierai jamais plus...
Et étrangement, nos rapports se sont rapidement transformés en "rapports de charme"... Il me complimentait, me regardait, me troublait plus encore...
Cet homme vit avec une femme (une professeur d'anglais) depuis 13ans maintenant; il m'a parlé de son couple et aussi des entiments qu'il éprouvait à l'égard de son amie: il l'aime "à sa manière" et la respecte, mais avoue ne pas être "amoureux", au sens ou on pourrait l'entendre.
Ce soir là, je me suis permise de dire à mon professeur que j'étais bien consciente que je n'pouvais pas lui demander "sa vie", alors, je lui ai demandé "juste une nuit"... Je l'ai senti troublé, mais lui aussi sous le charme...
3h du matin, le café allait fermer, il a fallu que nous sortions. Les amis de mon prof nous ont laissés seuls et nous sommes partis main dans la main et après qqs mètres nous nous sommes enlacés et embrassés comme jamais je n'aurais cru que cela puisse se produire...
Nous sommes restés une demie heure ainsi liés, qqch de presque "iréel"...
Avant de me laisser partir, mon prof m'a fait la promesse que nous nous reverrions, "juste une nuit", une nuit...
Et puis, plus de nouvelles pendant des mois... J'ai été déçue et blessée, mais à la fois remplie d'un espoir nouveau qui m'a "aidée à vivre"...
Je l'ai à nouveau croisé par hasard et très brièvement qqs temps plus tard.
Il était dégrisé, il m'a dit qu'il avait regretté, que nous étions allés "trop loin"...mais en même temps, je sentais qu'il n'était pas indifférent du tout à moi... Il a dit que nous pouvions nous revoir, qu'il en avait envie, que nous pouvions rester "amis" (...........)...
Des mois se sont encore écoulés.
Il y a exactement un an, j'ai rencontré un petit jeune homme de 25ans avec qui je me suis lancée dans une histoire sentimentale.
J'ai envie d'oublier mon prof, et en même temps, je sais que je ne l'oublierai jamais...
David, mon ami, est un garçon formidable, doux, gentil, beau p'tit mec, à l'écoute, sérieux, et surtout très amoureux de moi, semble-t-il...
Je n'lui promet rien, il sait que je n'l'aime pas d'amour et il se satisfait de l'immense tendresse que j'ai pour lui... Je n'veux ni le blesser, ni le faire souffrir; c'est bien pour cela que je ne le méprend pas sur les sentiments que j'ai à son égard...
Voilà un an que nous sommes ensemble, nous venons même d'emménager dans un appartement... C'est très nouveau pour moi, très étrange presque...
Et pourtant...
Je n'peux pas nier que pas un jour ne passe sans que je ne pense à mon prof de français, celui qui occupe mes pensées et hante mes nuits depuis presque 9ans...
En novembre dernier, je l'ai revu. C'était dans une grande surface près de mon ancien lycée, entre midi...
Il m'a invitée à prendre un café; et depuis, quasimen, t tous les lundis midi, on se revoit ainsi, dans cette grande surface...
On passe une heure ensemble, on parle...de tout, de rien, de lui, de moi, et même de "nous"...
Il sait que j'ai un petit ami, et s'amuse à jouer le "conseiller" de coeur, il me confie également des choses très personnelles, nous parlons de mes études, du lycée, de nos vies...
A nouveau, les rapports qui nous unissent sont des rapports "de charme"...
c'est évident.
Je sais qu'il a beaucoup d'attirence pour moi, il m'a dit que nous étions "sur la même longueur d'onde", que si j'étais arrivée 20ans plus tot, il n'aurait pas hésité une seconde, il dit qu'il me trouve intelligente et jolie, qu'il est tellement honoré de tous ces sentiments que j'éprouve pour lui...
Au delà de ça, c'est un monsieur très droit (vraiment pas un "vieux-beau" superficiel et dragueur de minettes...): il m'a dit qu'il était donc avec son amie depuis 13années, qu'ils venaient d'acheter une maison ensemble et qu'elle désirait un enfant de lui...
Nous ... évoqué à nouveau la fameuse "nuit" que nous devions passer ensemble.
Mon prof m'a dit qu'il en avait très envie, que sensuellement, il y avait qqch d'hors-du-commun entre nous, mais...
il y a son amie, il y a mon p'tit copain, et en aucun cas, il ne veut risquer de mettres sa petite routine conjugale en danger (et c tout à son honneur...), ni surtout, comme il n'a cessé de me le répéter, "me briser le coeur"...
Si je dois souffrir encore pour lui, il ne le supporterais pas...
Alors, il me dit que si cette "nuit"-là doit se produire, il faudra que jamais plus nous ne nous revoyions ensuite...
C'est qqch de très difficile à accepter, d'autant plus que je m'efforce toujours, peut-être par fierté ou par peur, de jouer à la fille qui "sait mettre ses sentiments de coté"...
Mais je l'aime à en mourir, cet homme compte pour moi plus que tout, et je n'sais pas comment je supporterais l'avenir...sans LUI...
En discutant de cette histoire avec mon meilleur ami, qui est à mes cotés depuis toujours, il a tenté de m'expliquer que si mon prof ne voulait pas me revoir ensuite, c'était peut-être simplement pour se protéger lui-même, par peur de "craquer" pour de vrai, définitivement, et de chambouler sa petite existence paisible...
En aucun cas, je n'veux lui faire faire des choses qu'il ne voudrait pas pour sa vie... Si c'est son souhait, je saurai m'effacer... Mais je dois avouer que j'ai vraiment une angoisse, égoïste, mais cette angoisse se tourne vers "moi": qu'est-ce que je vais devenir?...
Voilà mon histoire, à la fois des plus communes je le sais, mais qui en même temps occupe toute la place dans mes pensées...
J'aimerais tellement qu'on m'aide, à y voir plus clair, à relativiser peut-être, en tous cas à avoir un regard surement plus "objectif" sur ma vie...
Merci d'avance à ceux qui se donneront la peine de me lire et de me soutenir!...
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J'ai posté ce message il y a presque un an...et les choses ne vont pas mieux...
Je suis toujours avec mon petit ami; il me soutient, essaie de m'aider à oublier "l'inoubliable", il essaie non pas de m'aider à "vivre", mais plutot à "survivre"...
A côté de ça, j'ai continué à revoir mon ancien prof assez régulièrement pendant qqs mois, en début d'année donc...
Je lui ai remis également une lettre...qu'il FALLAIT que j'écrive... Je me suis sentie coupable de ressentir ces choses, mais en même temps, c'était plus fort que moi...
Je voudrais également vous faire part ici de cette lettre... Car avec le recul, j'angoisse terriblement à l'idée que mes mots aient pu l'effrayer... La voici:
Cher ... "Vous" ... ,
Prendre la plume dans de pareilles circonstances n'est pas chose aisée. Cette démarche, quoique irrépressible, n'est ni folle, au fond, ni recommandée, je m'en doute. Pourtant, il le faut bien : il est des moments dans la vie, je crois, où le coeur prend le pas sur la raison. Ma pauvre conscience, débordante de lucidité, ne va même pas combattre. Il s'agit là d'un livre ouvert sur la page de mes sentiments. Libre à Vous de prendre un instant pour Vous y pencher, ou de laisser voler ces mots (maux ?...) au vent.
André Gide : "Le plus grand bonheur après que d'Aimer est de confesser son Amour". Je crois que poser son coeur sur du papier reste la manière la plus authentique et la plus sincère de le faire. "Confesser son Amour", c'est un aveu déjà maintes fois réalisé me direz-Vous ; il n'en reste pas moins que le désir, que dis-je le besoin de le faire par écrit, de façon entière et sans demi-mesure, s'impose à moi aujourd'hui.
Je ne vais pas Vous raconter l'histoire de la collégienne béate d'admiration, il me semble que Vous ne la connaissez déjà que trop. Non. Je vais Vous dire l'aventure d'une jeune fille qui Aime passionnément, comme je crois que cela ne peut se produire qu'une fois dans la vie.
Comment trouver les qualificatifs appropriés pour peindre un sentiment si fort, si fou ?... Je ne sais d'ailleurs si je parviendrai à rendre de manière assez "digne" dans ces quelques lignes ce qui hante mon corps, mon esprit et mon coeur si intensément. Mais il me faut essayer.
Vous êtes indéniablement la plus belle rencontre que la vie m'ait donné de faire. Une aura de charisme vole autour de Vautre être. Vous me fascinez. Tout en Vous m'émeut. Il y a du charme dans le moindre de Vos gestes, dans la plus simple parole. Vautre regard est envoûtant et Vautre voix d'une rare sensualité. Vautre esprit et Vautre savoir m'impressionnent, et je devine que Vautre personnalité cache encore autant de trésors que j'aimerais découvrir.
Dix ans ou presque, déjà dix années - autant dire une éternité du haut de mes 22 ans ! - Depuis tout ce temps, pas un jour ne s'est passé, pas une nuit ne s'est écoulée, sans que Vautre image ne soit dans mes pensées. Je ne peux freiner ces élans qui me poussent à Vous admirer toujours plus, à Vous désirer comme aucun autre homme, à vouloir sentir Vautre présence toujours à mes côtés...
Bien évidemment, il n'est pas facile de porter en soi de tels sentiments, si incontrôlables. Alors, j'ai cherché en vain une délivrance, et je me suis jetée à corps perdu dans mille aventures "pseudo-sentimentales". J'ai cru qu'on pouvait parvenir à "désaimer" en Aimant à nouveau. Seulement, l'"ombre de Vous" m'a toujours ratrappée... Je dois me rendre à l'évidence : je suis condamnée à être la prisonnière de cet Amour jusqu'à la fin de mes jours...et même après... Quoique Vous puissiez en penser, le temps n'y fera rien : lui qui amoindrit les petites passions renforce les grandes !
Comme je Vous l'ai expliqué, ce que j'éprouve est tout-à-fait paradoxal : j'ai mal à en mourir de vivre ça. Mais en même temps, je ressens un étrange plaisir de souffrir ; car cette souffrance est "noble". Elle est l'unique lien qui m'unit à Vous.
Quand le destin Vous a posé sur ma route il y a deux ans, j'ai cru à un mirage. Goûter à Vautre peau, respirer Vautre odeur, Vous découvrir si sensuel, c'était toucher mon illusoire bonheur du bout des doigts. Je me suis enivrée depuis ce jour à revivre chaque nuit nos étreintes en rêve, à Vous imaginer au creux de moi. Ce désir là est comme un poison qui coule dans mes veines, latent, inlassable.
Je sais pertinemment que je ne peux Vous demander "une vie", et je doute bien que Vous ne voudriez de la mienne en échange. Je ne crois pas que l'on soit maître de ses propres sentiments, on n'a aucune emprise réelle sur eux, alors sur ceux des autres...
Je Vous demande, plus, je Vous supplie de ne m'accorder rien qu'"une nuit".
Evidemment, je suis consciente de Vautre situation conjugale. En aucun cas, je ne souhaiterais Vous mettre dans l'embarras ; ni même, bien-sûr, voler la place de quiconque. Bien loin de moi cette prétention ! Je garde à l'esprit que Vous êtes fidèle, tout comme je voudrais que Vous sachiez en outre que je le suis envers Vous : c'est la fidélité du coeur qui importe vraiment, pas celle du corps
Alors, permettez-moi de caresser ce désir là : celui d'insulffer juste "une nuit" en Vous le plaisir charnel. Je sais que quelques heures passées à pouvoir Vous Aimer de mon corps seraient le bonheur de toute une vie, de toute ma vie...
Ce n'est ni trivial, ni dérisoire : c'est empli d'une symbolique indéniable à mes yeux. Car dès lors que je Vous ai rencontré, mon existence entière a pris un sens nouveau. Vivre dans le dessein égoïste du contentement de soi relève de la petitesse du genre humain. Ce que moi je veux réellement, et avec une force indomptable, c'est Vous voir combler absolument. Je voudrais que chaque jour soit pour Vous une merveille, que chaque expérience Vous grandisse, je voudrais surtout Vous savoir Aimé comme Vous le méritez. Et c'est étrange car je crois que Vous le méritez bien plus qu'un autre... Cette parole là peut encore Vous surprendre, car l'on peut considérer que tout homme, si petit qu'il soit dans l'humanité, a droit à sa part d'Amour. Et en effet, cela n'est pas faux, bien-sûr. Pourtant, il demeure qu'en ce qui Vous concerne, c'est différent : Vous êtes quelqu'un d'extraordinaire et c'est l'Amour comme un chef-d'oeuvre que j'aimerais Vous voir vivre.
C'est pourquoi, je ne peux que Vous souhaiter une vie conjugale harmonieuse, et j'éspère de tout coeur que Vautre amie sait Vous apporter cet Amour sans limite. Je voudrais qu'elle soit pour Vous douce et folle, tendre et généreuse, sincère, entière. En toute honnêteté, je ne jalouse pas la place de cette personne que je ne connais même pas. Je sais que si c'est elle que Vous avez choisie, c'est que Vautre coeur Vous l'a dicté.
Pourtant, je dois bien avouer qu'une fois dans ma vie, je voudrais que ce soit moi qui puisse Vous apporter un peu. Je ne demande rien de plus que de pouvoir faire chavirer Vos sens, échauffer Vautre coeur ne serait-ce qu'un instant. Le but de mon existence aura trouvé son issue si je parviens à Vous donner une once de plaisir. Sachez néanmoins que je ne saurai faire de la patience ma plus grande alliée. Et n'ayez crainte : je considèrerai l'accomplissement de ce désir comme le point d'orgue "sublimissime" à ce qui restera à jamais l'unique réelle passion dévorante de ma vie.
Sur ces quelques mots s'achèvent ma "lettre morte", mon "ôde à Vous". Je ne sais si Vous la lirez, je n'ose que l'espérer.
Cela Vous paraîtra peut-être futile, mais il me reste une chose encore à ajouter : je Vous Aime...immensément...
Merci d'exister
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Depuis fin mai, il se trouve que mon prof a acheté une maison avec son amie, et le hasard a voulu que cette maison se trouve à 200mètres de l'appartement dans lequel mon ami et moi vivons...
Je revois mon prof souvent, trop souvent...
J'ai la sensation de n'plus pouvoir avancer ou faire un seul geste sans penser à cet homme, qui vit tout près de moi...
Nous parlons encore de temps en temps, lorsque l'on se croise... Il est toujours agréable...
Seulement, voilà, il y a tout juste deux mois (et je m'y attendais, évidemment, son amie était enceinte...), je l'ai croisé et il m'a dit qu'il venait d'avoir un bébé (à tout juste 44ans...): c'est une petite fille, elle s'appelle Maud...
Voilà, il est papa...
C'est une petite fille, elle s'appelle Maud, et elle a le papa le plus formidable de la terre...
J'suis...dépitée...et euphorique à la fois... C'est bizarre, c'est comme si on venait de m'annoncer que j'allais avoir moi-même un bébé...
J'étais certaine que ce serait une petite fille, et j'lui ai dit d'ailleurs... Il était si heureux...
J'ai dit que je lui souhaitais tout le bonheur du monde... Il m'a regardée dans les yeux, il m'a pris la main, et il m'a dit "à toi aussi Audrey"...avec son ... de grand sourire qui me crucifie sur place... Arfff
J'suis restée digne devant lui, j'ai pas laissé couler une larme, mais il a fallu que je file parcque deux minutes de plus et j'éclatais en sanglots...
Alors voilà, ça c'est terminé comme ça...
J'suis rentrée avec Vénus, ma toutoute, sous la pluie et je n'sais même plus si c'est des goutes qui roulaient sur mon visage ou mes larmes...
De toutes façons...depuis qu'il m'a dit...je n'sais plus rien...j'suis perdue...j'crois que cette fois, c'est sûr, je L'ai perdu...définitivement.
..surement...
Et en même temps...bah c'est super con, je pleure sur mon sort à deux balles, et pis, à côté de ça, je suis tellement heureuse pour lui, tellement remplie de l'espoir qu'il ait un avenir super avec sa tite bout 'dchou qu'il vient d'avoir, pis presque tellement "fière" de lui...tellement envie que le bonheur que moi j'vis pas, bah ce soit lui qui le vive en décuplé...
En attendant, j'ai mal, je souffre, et j'ai peur que ma propre vie n'ait plus aucun sens...
#2 loverdose a écrit le 02/02/2005 à 11:58
Chère Audrey !
Tout d'abord je tiens a te féliciter de la qualité de tes mots et de ta facopn d'écrire. Vraiment ca m'a plongé dans un monde à part que je croyais oublié. Rn effet je suis romantique tout comme toi je pense sauf que moi j'ai décidé d'etre maintenant plus proche de la réalité et d'oublier un peu ce monde merveilleux et imaginaire plein d'amour et ou tout est beau, et ou tous les films que je me fais se terminent toujours par un "Happy end".
Ton histoire me touche bien que je sois un garcon et bien que je n'ai pas vécu une telle histoire.
Je pense que personne ne pourra te donner une solution a ton probleme a part toi meme. On pourra peut etre t"aiguiller sur le chemin qu'il faut prendre mais quand tu arriveras au bout , tu devras passer seule la porte.
Il te faut te poser les bonnes questions, le "pourquoi et le comment".
Qu'attends tu exactement de cet homme ? Penses tu sincèrement que apres avoir passé une nuit avec lui tu te porteras mieux ? Moi j'en doute vraiment et je dirais meme plus que ca serait encore pire apres !
En meme temps , la seule faute ne revient pas qu'a toi car ce monsieur j'ai l'impression entretient un peu aussi des illusions. Il sait ce qu'il veut et sait que entre vous ca ne sera pas possible, cependant il aime , a mon humble avis , etre admiré comme tu fais en ce moment et c'est pour cela qu'il entretient cette ilusion et nourrit toujours ton espoir malgré que c'est impossible. Il ne mesure pas encore à quel point ca te fait souffrir et à quel point tu es sérieuse car pour lui c'est encore un jeu ! Je suis un peu dur avec lui car je connais ces situations (pour l'avoir déjà fait) d'entretenir l'espoir de quelqu'un juste parce qu'on se sent bien quand on se sent admiré.
Poses toi les bonnes questions, et parles lui sincèrement si je puis dire, ouvre lui totalement ton coeur et déleste toi de tous ce que tu ressens en lui disant tout en face pour qu'il comprenne que tu n'es pas en train de jouer !
C'est a toi maintenant de prendre une décision car tu es maitre de ta vie, Aussi sache qie tant que tu ne prendras pas cette décision , tu souffriras. Certes dans la souffrance amoureuse peut parfois etre délicieuse , je l'ai ressenti aussi car dans ces moments la , je me mettais a rever , a écrire a me faire des films ... Mais ca ne doit pas durer 10 ans sinon tout ton avenir seras compromis.
Il faut que tout soit clair dans ta tete, que tu saches ce que tu veux dans la vie et ca ira beaucoup mieux apres crois moi.
A bientot et bon courage !
LoverDose
#3 Invité a écrit le 02/02/2005 à 11:59
Et oups , j'ai failli oublier,
Joyeux anniversaire pour tes 23 ans
A bientot
#4 andry25 a écrit le 02/02/2005 à 12:25
#5 loverdose a écrit le 02/02/2005 à 12:53
#6 bob84 a écrit le 02/02/2005 à 23:31
Bonjour Audrey.
Il m'a fallu plusieurs jours pour lire ton histoire (avec beaucoups d'intéret), cette histoire dans laquelle chacun d'entre nous peut se reconaître un peu.
Loverdose a déja dit bien des choses qui me paraisent tout à fait judicieuses mais j'aurais quelques détails a rajouter.
Contrairement à ce que certaines personnes peuvent dire, on n'oublie jamais les anciennes amours. Cependant avec le temps, même si il arrive parfois quotidiennement de penser à une personne que l'on a connu dans le passé, le recul du temps fait que l'on se fait une raison comme quoi ce n'était pas la bonne personne (ça peut être pour une différence de tempérament, l'éloignement, l'âge, les objectifs de vie....).
On ne revis pas plusieurs fois la même histoire d'amour, on vit plusieurs histoires. Ce que tu ressents pour ton prof, tu ne ressentiras jamais exactement la même chose pour une autre personne. Même si tes sentiments sont différents ce n'est pas pour cela que ce n'est pas de l'amour, c'est peut être tout simplement un amour plus mature.
Un feu s'éteind uniquement si on ne l'alimente plus. Si ton prof avait clairement mis une barière entre vous par ses paroles et par son comportement tu aurais sans doute abandonné tout espoir et tu aurais pu passer plus facilement à autre chose. Malheureusement d'après ce que tu as écris il s'est montré conciliant et partenel ce qui t'as aidé à l'idéaliser encore plus. De la même façon lorsque vous vous êtes à nouveau rencontrés il aurait pu mettre clairement une barrière entre vous sachant que votre relation irait dans une impasse, au lieu de cela il a entretenu une "relation impossible". Alors sait t'il vraiment ce qu'il veux?
Je supose que tu as énormément de mal a imaginer de ne plus le voir, cependant le fait de vous voir et de discuter dans des instants "volés" entretient les sentiments que tu as pour lui, pas étonant que tu te retrouve ensuite prisonnière de cette relation. Il est facile d'idéaliser une personne que l'on ne vois de façon intermitente car dans ces conditions il est plus facile de ne montrer que ses qualitées, les défaux des gens n'aparaisent souvent que lorsqu'on vit au quotidien avec la personne et parfois après plusieurs mois voir années (les hommes qui battent leur femmes ou les jaloux maladifs ne se révèlent pas au début de leur relation amoureuse). Ce que je veut dire c'est que tu as une vision extremmement superficielle et biaisée de cet homme. Ce que tu aimes ce n'est pas ton prof tel qu'il est vraiment, c'est plutôt l'image qui a voulu donner de lui même lors de clichés photograhiques intermitents, ces clichés tu les ressasses nuit et jour et ton imagination ajoutent les images manquantes telles que tu le souhaiterais (mais certainement pas tel qu'elles sont en réalité). Le résultat c'est bien évidement l'homme idéal.
Ton obsession (ou fantasme) est de passer une nuit avec lui. Est ce toujours bon de réaliser un fantasme? Est ce que le résultat seras à la hauteur de ce que tu as immaginé? Est tu sûre d'apporter la pleinitude et le bonheur à cet homme à cet instant, ou lui aportera tu un sentiment de culpabilité? Une fois ce momment passé que feras tu? Vivras tu dans le souvenir passé de cet instant sans plus pouvoir aller de l'avant?
Lorsque j'ai rencontré ma femme je lui ai dis il y a l'amour qui construit et l'amour qui détruit :
- l'amour qui construit est celui qui conforte la personne aimante et aimée, qui facilite le passage des épreuves de la vie, qui ne perturbe pas (ou peu) et qui donne un sentation de sérénité de bonheur continu et de pleinitude,
- l'amour qui détruit est celui qui rend encore plus difficile les épreuves de la vie, qui fait souffrir par ses sentiments intenses intermitents et douloureux, qui monopolise l'esprit au quotidien pouvant nuire à la vie sociale.
Dans quelle configuration et tu? Que veux tu vraiment?
En résumer tu ne sortiras définitivement de cette situation que lorsque tu auras cessé de te laisser guider par ton immagination, que tu reprendras le dessus sur tes sentiments pour la reflexion.
Je sais que tu es une litteraire mais il va te faloir avoir une attitude un peut plus scientifique (bien que beaucoups moins séduisante et mélodramatique) pour pouvoir sortir de ce fourbis.
Je te sugère de suivre la démarche suivante pour toutes les décisions futures de ta vie:
Réflèxion (avantages/incovénients/objetifs)--Décisions--Actes--Résultats--Recomencer si le résultat n'est pas satisfaisant.
Bon courage
#7 bob84 a écrit le 03/02/2005 à 12:22
#8 Loverdose a écrit le 03/02/2005 à 14:48
Je trouve que les paroles de bob84 sont pleines de sagesses, et je suis entierement d'accord avec ce qu'il dit ! On passe tous par des ruptures amoureuses super-douloureuse un jour ou l'autre , mais c'est la vie et je dirais aussi qu'on doit passer par la pour pouvoir etre heureux et vivre mieux car c'est en se prenant des gamelles qu'on sait les éviter dans le futur.
C'est compliqué l'amour je trouves. Comme Audrey l'a bien dit déjà controler nos sentiments des fois c'est presque impossible alors les sentiments des autres ! Je trouve que c'est tres vrai ce que tu as dit !
Enfin j'arrete sinon je vais vous raconter ma vie, d'ailleurs en ce moment elle est pas tres pertinente alors y a pas grand chose a raconter !
Bon courage Audrey et pis tiens nous au courant quand meme !
A +
#9 coconuts a écrit le 04/02/2005 à 17:30
Bonjour tout le monde !
D'abord je voulais dire que j'ai été très touchée par ton histoire Audrey, mais aussi par ta façon d'écrire. Wouah tu pourrais écrire des romans, tu as une façon incroyable de narrater (hihi) et quand j'ai lu ton message, je peux le dire, j'étais à fond dedans. J'ai suivi ton histoire comme j'aurais suivi le plus beau des romans même si cette histoire ne te rends pas heureuse. Je n'ai aucun conseils ni aucune réponse à te donner, car du haut de mes 14 ans, je ne connais encore rien à l'amour. (ni à la vie d'ailleurs... enfin) Je voulais juste te dire que... j'ai adoré lire ton histoire ! Et aussi, à ceux qui ont répondu, Loverdose et Bob84, vos réponses, je les trouve pleines de sagesse... Vous avez de l'expérience, ca se voit ! J'ai appris des choses en lisant tout ça Gros bisous à tous même si je ne vous connais pas !
#10 bob84 a écrit le 04/02/2005 à 22:32
Pas de nouvelles de Audrey?
#11 LoverDose a écrit le 07/02/2005 à 11:58
Apparement non .!
J'aurais bien aimé connaitre la fin du roman quand meme !
Mais bon si elle ne vient plus c'est qu'elle a du avoir résolu le probleme !
En tout cas c'est tout le mal qu'on lui souhaite !
#12 Audrey100182 a écrit le 15/02/2005 à 02:59
Bonsoir à tous
Tout d'abord, je tiens à vous dire que chacun de vos message me touche profondémment, que je suis vraiment très, très, très émue en lisant tous ces mots, dans le sens où dans la vie "réelle", autour de moi quoi, je ne parle pas souvent de cette histoire qui pourtant monopolise mes pensées...
Si vous pouviez imaginer le bien que ça peut faire de sentir que je peux être "comprise"...
C'est fou...
Alors, déjà, merci du fond du coeur d'avoir pris un peu de votre temps pour lire mon histoire (longue histoire, certes...), et surtout d'avoir témoigné votre soutien avec quelques commentaires...
Merci...
Par contre, je tiens à dire que je comprendrais également qu'on puisse émettre des critiques un peu plus acerbes, celles qui "secouent" un peu...peut-être parc'que justement ce sont celles-là qui font réfléchir...
Eh oui, mon histoire n'est pas vraiment si "glorieuse", je n'suis pas fière de tout c'que j'ai fait, effectivemment j'ai certainement fait moi aussi souffrir...
Seulement, même si ça semble "bancal", j'ai toujours été honnête avec les personnes autour de moi, je n'ai jamais caché la verité à mon ami, même si je me rend compte qu'elle est cruelle cette vérité et qu'elle fait peut-être de moi une personne dure...
Bah non, je n'suis pas fière...vraiment pas...
Mais cet Amour est plus fort que tout, je me sent aliénée... :/
Et je n'demande qu'à m'en sortir... Parcque certes, c'est "beau", mais à la fois, c'est tellement douloureux...
Ainsi, j'ai entrepris la démarche d'entammer une psychothérapie... J'ai rencontré une seule fois la psy pour l'instant, le temps de lui exposer cette situation si délicate et qui me hante depuis si longtemps; j'ai une nouvelle consultation pour le 23... Je vous tiendrai au courant de l'évolution des choses dans les semaines à venir, c'est promis... Vautre aide m'a fait tant de bien!...
En attendant de vous en dire un peu plus, je vous embrasse fort
#13 coconuts a écrit le 23/02/2005 à 20:13
Oui, si cela peut t'aider (et d'ailleurs je pense que ca pourrais t'aider)... j'éspère que tu arriveras à t'en sortir, à faire le tri... en tout cas je te dit à bientôt, on attends de tes nouvelles
#14 Aquarius a écrit le 03/03/2005 à 19:19
Tu te souviens Audrey on en a déjà discuté ?
#15 spicdy a écrit le 26/03/2005 à 21:31
Bonjour à tous...
Je voulais juste vous remerciez de la facon dont vous pouvez consoler les gens, sans même les blessés, ce qui n'ets pas chose facile devant un tel problème, dont je suis touché moi aussi... Mais celui d'Audrey est trés duifferent du mien..mais qu'importe, je suis tout de même heureuse de savoir que sur cette Terre il n'y a pas que des gens qui savent critiqué les autres, que se soit pour leur différence d'âge, ou leur homosexualité...
Courage à Audey
#16 ... a écrit le 03/10/2007 à 04:41
http://my-secret-lov3.skyrock.com/
Voici mon histoire aussi triste que la tienne... merci d'aller voir pour moi...
#17 Déesse a écrit le 07/10/2007 à 19:20
bonjour, je t'écris aujourd8 pour dire, que je subit présque la méme histoire que toi, et ça me fait trés mal , puisque mon prof est déjà marriè et il attend un bébé, je sais que lui aussi il me veut, mais je ne sais pas comment faire pour étre avec lui, surtout que il ne peut gacher sa vie
#18 heureuse a écrit le 25/01/2008 à 12:26
moi jentretiens une relation abolument fabuleuse avec mon prof...je l'aime tellement...on a tellement attendu ce moment...
#19 Kévin a écrit le 18/02/2008 à 12:19
Bonjour Audrey (et les autres)
J'avais lu ton histoire il y a quelques mois et j'avais commencé a raconter la mienne, mais la tritesse que j'ai ressenti en l'ecrivant m'a empéché de finir.
J'ai moi aussi vécu pendant presqu'un an une relation amoureuse avec une de mes prof. Elle m'a retourné le coeur jusqu'à la fin de mes jours. Cette relation a été tellement forte que j'en garde un souvenir imperissable.
Cela fait miantenant presque 2 ans qu'elle m'a quitté et je pense encore beaucoup à elle. Mes relations sentimentale depuis sont catastrophique sauf depuis quelques temps avec une fille très bien. Mais malheureusement elle ne remplace pas cette femme qui a pris mon coeur.
J'espère que pour toi la vie s'est arangée et que tu arrives à vivre mieux avec cette douleur.
Toutes mes pensées vont à toi Audrey
#20 Ayumi a écrit le 31/05/2008 à 13:35
Bonjour,
je tiens à dire que j'avais déjà lu l'histoire d'Audrey il y a quelques années sur un autre forum. Je ne pus m'empêcher de la lire une seconde fois parce qu'elle est si magnifique...
Audrey, tu me bouleverses à un point pas possible. J'ai essayé de t'envoyer un mail il y a peut-être deux ans de cela (tu avais laissé ton adresse e-mail) mais ça ne l'a pas envoyé.
Je n'ai pas pu oublier ton histoire parce que je suis un peu dans le même cas que toi mais cela dure depuis 4 ans. Donc j'arrive à comprendre tout ce que tu ressens et tes attitudes. Par contre, je pense qu'une "nuit" avec ton prof ne ferait qu'empirer les choses. Ou peut-être que tu penses qu'il pourra s'attacher à toi (c'est une hypothèse). Mais bon, je ne pense pas que ce soit une bonne idée.
J'aimerais quand même avoir de tes nouvelles, savoir comment les choses évoluent pour toi.
Donc merci, et bon courage pour la suite.
#21 Crazyyy a écrit le 12/08/2008 à 13:34
Je sais pas si depuis le temps tu vas mieux... Mais je sais que je ressens comme toi il y a 10 ans, j'ai 15 ans et je suis amoureuse de mon professeur de français, qui avait bcp d'affection pour moi... Que je ne reverrai surement plus jamais ! et je lui ai donné une lettre aussi, lorsque qu'il allait partir... Mais pas pareille. D'un sens ça rassure de savoir qu'on n'est jamais seul dans un telle situation... Ca serait bien que tu reviennes laisser un tit message pour qu'on sache comment tu vas ! Quoi qu'il en soit, Bon courage...
#22 Crazyyy a écrit le 12/08/2008 à 13:37
Ah oui et il vient d'avoir une petite fille...
J'espère vite m'en sortir :'(
#23 Adoo a écrit le 29/09/2008 à 19:22
salut!
je viens juste de lire ton histoire, et je vois qu'elle date de 10 ans, plus 3 an que tu l'as écrite ici...
Elle m'a beaucoup touché, et je m'y suis aussi reconnu, ma situation est un peu différente car je suis encore dans le lycée de mon professeur, et il est plus vieux que le tien (il a 58 ans). a fait du bien de ne plus se sentir seule, merci!